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La crise est le signe qu’il faut développer des solutions locales

S’il y a une chose que l’impact économique de la pandémie nous a montré, c’est qu’il est dans notre intérêt d’être aussi autosuffisant que possible.

Dans cette optique, nous avons posé quelques questions à Jérome David, PDG de ZENT sur son point de vue sur les impacts de la crise.

Quel est l’impact de cette crise dans votre secteur d’activité et quels en seront les conséquences?

Pour l’instant c’est du report de projets, par contre, au-delà de 6 semaines d’arrêt, ce sera peut-être du chômage technique… On ne peut pas encore tout maitriser en ce moment…

Pensez-vous que la situation actuelle incitera les entreprises à proposer de nouvelles solutions ?

Le fond de tout ça, c’est qu’on avait déjà des réflexions liés à ces sujets au niveau du smart building par exemple.

Tous les capteurs qui sont fabriqués en Chine, qui n’ont pas de traçabilités, cela pose de gros problèmes.

Quelles sont nos dépendances sur les systèmes de données ? Où vont toutes les données ? …

La réflexion doit se renforcer car pour notre part, tout est fait en France et cela doit activer la transformation des grands groupes industriels, car si demain la Chine devient une dictature, les grosses entreprises peuvent plonger.

Il faut se reposer la question de la souveraineté et recréer de la valeur France, au niveau local.

Dans les télécoms, on était leader du marché, aujourd’hui c’est fini, ce marché à créer des dépendances trop fortes avec l’international. Regardez les cartes électroniques, tout doit maintenant passer par la Chine…

Notre économie doit arrêter de se limiter au service et au tourisme.


Comment la ville et les territoires de demain pourraient-t-ils limiter l’impact des différentes crises sur la vie sociale et économique ?

En construisant nos modèles de centre de données par exemple, nous recréons de la valeur en local. Les retombées locales des centres de données sont aujourd’hui de l’ordre moins d’1% pour les territoires.

On crée de la valeur qu’on redistribue avec une nouvelle économie de marché.

Quels sont les facteurs qui permettraient d’accélérer l’adoption des solutions smart dans nos villes?

Dans les villes, il faut se reposer les bonnes questions. Je pense qu’il faut se réapproprié un modèle car les décideurs publics sont très attentifs et attendent ce genre d’offre que nous proposons.

J’étais dans le groupe de travail de l’Ademe avec plusieurs visions, Industrielles et
Territoriales et les territoires veulent investir dans de nouvelles solutions locales, cela doit être remis en perspectives.

Les grandes métropoles sont demandeuses, comme la ville de Lyon avec qui nous sommes en contact, qui cherche totalement ce type de solution.

Il faut également garantir la traçabilité de production d’énergie verte.


Est-il important d’aborder ce type de problématique sur Innopolis Expo?

Oui, en se posant les bonnes questions, qu’on soit capable de montrer une gestion de la donnée avec de la traçabilité.

2 tiers des installations ne garantissent rien, nous devons arrêter d’être imposer sur l’utilisation de certains systèmes.

Exemple : Quelles sont les valeurs de l’entreprise et les garanties apportées ?

Quels sont les outils proposés pour cette gestion ?


Quel serait votre message sur un salon comme Innopolis Expo?

Nous le message qu’on défendra, c’est de rendre vos services numériques décarbonés.

D’assurer la traçabilité de bout en bout, et aujourd’hui, peu d’entreprises sont capables de proposer ce type d’offre.

Nous pouvons construire des centres de données adaptables jusqu’à une centaine de serveurs (pilotées avec de l’IA) et ensuite, retransmettre cette énergie dans les bâtiments et les territoires.

La donnée est un levier d’aménagement du territoire, qui peut permettre d’implanter localement des structures énergétiques.

Nous voulons montrer que les collectivités peuvent prendre le contrôle de leurs données et de leur data, tout en créant de la valeur en local.

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« Le smart peut jouer un rôle avec une optimisation des ressources… »

Lucy Zodion fournit des solutions d’éclairage intelligentes depuis plus d’une décennie et peut jouer un rôle essentiel dans la manière dont les villes peuvent s’adapter à la demande.

Avec la crise en tête, nous avons posé un certain nombre de questions à Thierry Suzanne qui supervise les opérations européennes chez Lucy Zodion.

Quel est l’impact de cette crise dans votre secteur d’activité et quels en seront les conséquences ?

Nous sommes encore peu impactés. Notre activité est importante sur le marché
Anglais avec une possibilité de tourner jusqu’à fin avril mais des projets sont en standby. Cela laisse du temps pour la réflexion sur les projets à venir.

Pensez-vous que la situation actuelle incitera les entreprises à proposer de nouvelles solutions ?

Oui mais à plusieurs niveaux, concernant la propriété et l’accès aux données, faut-il utiliser des serveurs Européens, Asiatiques ou autres ? Si les Européens jouent un rôle, cela pourra permettre une décentralisation des données, une plus forte autonomie à prévoir en limitant les ressources naturelles, comme se fournir en gaz au plus près, rationaliser les ressources…

Comment la ville et les territoires de demain pourraient-t-ils limiter l’impact des
différentes crises sur la vie sociale et économique ?


Le smart peut jouer un rôle avec une optimisation des ressources, eau, gaz…
Ou encore, limiter les interventions non nécessaires avec l’utilisation du smart.

Par exemple, l’éclairage extérieur public peut être limité à distance, à partir d’une certaine heure, pour limiter les déplacements de personnes ou encore améliorer la maintenance avec du contrôle à distance.


Quels sont les facteurs qui permettraient d’accélérer l’adoption des solutions smart dans nos villes ?

Au niveau législatif, les solutions doivent être orientées pour le citoyen. Les entreprises doivent se mettre en cluster, se réunir dans des écosystèmes…

Les municipalités pourraient limiter leur investissement en offrant par exemple le
modèle ESCO, ce modèle offrant les bénéfices des résultats aux entreprises, comme le fait JCDECAUX par exemple dans le cadre des vélos dans les villes. JCDECAUX se rémunère avec la publicité des abribus.

Il faudrait un cadre nécessaire pour mettre en place ces solutions comme une
délégation de l’espace public avec une alternative de ce type. A moins que l’état
se porte garant des projets.


Est-il important d’aborder ce type de problématique sur Innopolis Expo?

Oui, il faut en parler. Pour la ville de demain, tout doit être aux bénéfices du citoyen en optimisant les services. Avoir une écoute plus forte écoute politique en les sensibilisant sur le sujet et en améliorant l’investissement des collectivités.

Quel serait votre message sur un salon comme Innopolis Expo ?

Les possibilités technologiques sont là, les systèmes existent ne sont plus qu’à
développer. Les bénéfices financiers ne sont plus à prouver.

Montrer toutes les possibilités et trouver des solutions de financement pour les
collectivités, comme la Banque des Territoires par exemple. Le modèle le plus porteur serait le modèle ESCO car c’est un modèle qui prouve la faisabilité des économies d’énergies.

Il faut rassurer les gens et montrer que la ville de demain existe aujourd’hui.

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« Il ne faudrait pas que cette crise sanitaire nous fasse oublier une autre crise encore plus dévastatrice pour l’homme… »

Est-il même possible de publier un article ces jours-ci sans mentionner la COVID-19 ?

Cela devrait indiquer à quel point il a dominé le discours public cette année.

Bien que cela soit hautement justifié, il est également important de souligner l’ampleur de la perturbation qu’elle a provoquée et de se rappeler que c’est ce qui attend un monde qui n’embrasse pas pleinement la durabilité.

C’est pourquoi nous avons pris le temps de poser un quelques questions à Gilles Genin qui est PDG d’Ingetel ; couvrant la pandémie ainsi qu’autres sujets.

Quel est l’impact de cette crise dans votre secteur d’activité et quels en seront les conséquences ?

Il est clair que l’activité immobilière est à l’arrêt, donc l’impact est direct pour nos prestations de maitrise d’œuvre de projets IT. Néanmoins, nous pouvons continuer à avancer sur d’autres choses, la stratégie marketing, le développement de formations, la recherche et développement dans l’IT durable…

Pensez-vous que la situation actuelle incitera les entreprises à proposer de nouvelles solutions ?

Oui il est clair que cette situation va amener un usage plus intensifs des outils numériques, tels que télétravail, web conférence, téléconsultation médicale, etc.
Mais il ne faudrait pas que cette crise sanitaire nous fasse oublier une autre crise encore plus dévastatrice pour l’homme et la planète et pour laquelle il n’y a pas aura pas de remède en quelques mois, celle liée au réchauffement climatique, à la surconsommation énergétique et à l’épuisement des ressources naturelles de la planète.

Le numérique est un ogre énergétique, un gros consommateur de
ressources naturelles rares ou en voie de pénurie comme le cuivre, de plus l’empilement technologique, le surdimensionnement et le renouvellement incessant dont il fait l’objet, en font un gros émetteur de CO2. Il ne faut pas oublier que les émissions carbone du numérique sont liées à 85% à la fabrication des produits dont plus de 80% sont essentiellement dues à l’extraction et à l’obtention des matières premières nécessaires à la fabrication des produits, l’obsolescence programmée ou non dont fait l’objet le numérique a donc des conséquences désastreuses sur l’écologie de notre planète, conséquences qui pourraient être évitées, si les industriels du numérique cessaient leur politique de développement économique basée sur la vente de toujours plus de produits et sur toujours plus de performances pour la performance, sans qu’elle ne présente un intérêt réel pour les usagers.


Mais les entreprises et les acteurs de l’immobilier ne sont pas sensibilisé aux impacts écologiques du numérique, qui sait aujourd’hui que le numérique représente 45% de l’électricité globale consommée par un bâtiment tertiaire ? Qui sait que rien que les infra-réseaux d’un bâtiment tertiaire standard en béton armé, représentent au bas mot 4% de son bilan carbone de construction et 5 fois plus au bout de 50 ans d’exploitation ?

Personne, et il ne faut pas compter sur les industriels pour le faire savoir et comme le numérique est le grand absent de nos réglementations écologiques bâtimentaires, cela n’est pas près de changer car malheureusement à part quelques rares exceptions, les entreprises et les acteurs de l’immobilier et de l’aménagement des territoires, ne sont pas sensibilisées à l’usage d’un numérique éco-responsable et ne voient l’écologie que comme un outil marketing pour s’acheter une « honorabilité verte », or le passé le démontre seules les réglementations écologiques ont permis d’améliorer les performances énergétiques des bâtiments, c’est malheureux à dire mais il n’y a que les obligations pour faire avancer les choses dans le bon sens, mais où se trouve le numérique dans la future RE 2020 ?

Nulle part. Nous avons donc un gros travail de pédagogie et d’information à réaliser auprès de nos politiques pour que les impacts écologiques et énergétiques du numérique soit pris en compte dans les réglementations.

Comment la ville et les territoires de demain pourraient-t-ils limiter l’impact des différentes crises sur la vie sociale et économique ?

On ne pourra pas tout éviter mais avoir des outils pour les anticiper sera important et il faut comprendre que le numérique ne fera pas tout pour régler la crise écologique et les crises sociale et économique qui en découleront. Le numérique par ses systèmes et services associés, peut apporter beaucoup d’économies de ressources et d’énergie en optimisant les processus d’exploitation.

Il faudra cependant faire la différence entre les gadgets futiles et les applications concrètes, comme par exemple, des capteurs permettant de mesurer les besoins en eau et nutriments nécessaires aux espaces verts d’une ville ou aux cultures et ainsi faire des économies de ressources, des poubelles connectées permettant de connaitre en temps réel le poids et la nature des déchets à collecter pour ainsi optimiser les tournées de relève ou encore des capteurs mesurant la charge de circulation des axes aboutissant sur un carrefour et permettant d’asservir les feux tricolores en fonction du trafic pour ainsi le fluidifier et abaisser la pollution des véhicules thermiques, pour une meilleure qualité de l’air et moins de perte de temps.

Il faudra aussi concevoir des infrastructures réseaux adaptées aux usages, sous peine de ruiner les économies et optimisations de ressources apportées par les systèmes et services numériques. En effet l’infra-réseau est un lourd contributeur des émissions carbone et pèse à elle seule environ 1/3 de l’énergie consommée par le numérique. Comment disposer d’une infra-réseau adaptée ? Simple :

Utiliser au maximum les infrastructures existantes par exemple, les lampadaires et les câbles électriques de l’éclairage public, existent déjà et peuvent tout à fait être utilisés pour acheminer de l’information.

Fournir un débit en rapport avec l’usage.

Par exemple il ne sert à rien de connecter des objets, capteurs, détecteurs, mesureurs, actionneurs qui n’ont besoin au pire que de quelques centaines de bits par seconde de débit, avec de la 5G capable d’offrir 1 Gbits/s et plus, c’est un non-sens énergétique, pour rappel une session réseau LPWAN radio (LoRa, Sigfox, etc.) consomme de l’ordre de 125 mW, soit environ 100 fois moins qu’une session
réseau 5G, ce qui revient à construire une autoroute à 5 voies pour rouler à vélo. Les réseaux doivent utiliser les bons médias adaptés aux bons usages et il faut cesser cette course technologique folle consistant à toujours développer de nouveaux protocoles, venant remplacer les précédents sans aucune rétrocompatibilité, la 5G est à ce titre exactement l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire, elle imposera le triplement des émetteurs utilisés par la 4G et donc des émissions carbone, alors que la 4G n’est commercialisée que depuis 7 ans en France, consommera environ 3 fois plus que la 4G et imposera au niveau mondial le remplacement de 4,5 milliards de Smartphone, bourrés de métaux et terres rares et non-recyclables, bref une catastrophe écologique et énergétique et tout cela pour quoi de plus ? Regarder des vidéos en haute définition sur l’écran de quelques pouces de notre Smartphone, ce que l’on fait déjà très bien avec la 4G ? Piloter des véhicules autonomes ? C’est méconnaitre l’impasse de Gödel et son théorème de l’incomplétude mathématique, faisant que le résultat d’une équation issue d’un contexte entropique ne peut être anticipé, ce n’est donc pas demain la veille que nous traverserons les embouteillages parisiens sans les mains et en discutant avec notre passager sur la banquette arrière. Mais là encore le marketing pour ne pas dire la désinformation, a fait son œuvre en faisant croire tout et n’importe quoi à nos décideurs, qui sait par exemple que « l’intelligence artificielle des assistants vocaux est en réalité le fruit du travail de dizaines
de milliers de personnes bien humaines, qui passent leurs journées à analyser des images, des mots, des syntaxes, des contextes, afin de dire à « l’IA » ce qu’il y a lieu d’en comprendre et la bonne réaction qui doit en découler ?

Une donnée parcourt en moyenne aujourd’hui environ 15 000 km, éviter l’hyper centralisation de data dans le Cloud est également une mesure à prendre pour éviter le gaspillage énergétique et les usages débiles consistant à faire faire le tour de la terre à nos données pour commander un luminaire situé à quelques mètres de l’endroit où nous sommes.

Quels sont les facteurs qui permettraient d’accélérer l’adoption des solutions smart dans nos villes?

Il y a essentiellement deux axes : informer sans parti pris et en toute indépendance les politiques et les décideurs et ouvrir les comités de normalisation à d’autres acteurs comme les représentants des associations métiers autour du numérique et du bâtiment. Aujourd’hui ces comités sont constitués essentiellement par les grands industriels et opérateurs du numérique, où ils sont juges et parties et surtout motivés dans leurs décisions par le développement de leur chiffre d’affaires et non par le bien public et l’écologie de la planète et les associations métiers en sont écartés du fait du coût prohibitif
du jeton de présence dans ces comités, totalement hors de leur portée. Cette ségrégation par l’argent laisse la part belle aux sachants fortunés et écartent tous les autres sachants qui n’ont pas les moyens financiers, à croire que le savoir est proportionnel au nombre de zéros derrière le 1 sur le compte en banque dont on dispose…


Cela fait au moins 20 ans que l’on parle de fracture numérique en France, mais celle-ci est à plusieurs niveaux, sociale et territoriale et vue la politique de commercialisation de la 5G et de déploiement de la fibre optique sur le territoire, celle-ci n’est pas prête de se résorber. C’est ainsi que nous nous retrouvons aujourd’hui avec une 5G destinée d’abord aux métropoles déjà hyper-connectées, pendant qu’on est déjà content de pouvoir téléphoner avec son Smartphone dans de nombreuses zones à quelques dizaines de km de Paris et c’est ainsi aussi qu’on se retrouve avec de nombreux villages en zone rurale où le département et la région financent à grand frais le déploiement de la fibre optique et où l’on attend toujours qu’un opérateur daigne faire les quelques centaines de mètres ou les quelques km permettant de rattacher les usagers au point de connexion optique à haut débit. Pourtant la 5G serait un excellent outil pour couvrir nos territoires ruraux et isolés en haut débit, via la bande 700 MHz abandonnée à grand frais par TDF pour la diffusion de la TNT, mais ce n’est pas le chemin pris,
probablement parce que ceux qui prennent les décisions sont plus motivés par le chiffre d’affaires potentiellement généré par les nombreux abonnés des métropoles, que par le respect des Droits Fondamentaux de l’Homme, bien que l’accès au numérique y ait déjà été inscrit depuis de nombreuses
années.


Est-il important d’aborder ce type de problématique sur Innopolis Expo?
Oui, si on veut dispenser ce message, il faut aller dans le bon sens et adopter des communications réalistes, le numérique ne pourra pas tout résoudre. Il faut faire un tour d’horizon des avancées concrètes, ce qui est possible et non possible.
Les technologies sont présentes mais l’approche doit changer et notamment le modèle économique.

Abaisser les émissions carbone du numérique est LA priorité, il ne sert à rien d’abaisser les émissions carbone ici, si c’est au prix de les accroitre ailleurs sur le globe, en consommant toujours plus de ressources naturelles pour fabriquer toujours plus de produits et en les renouvelant encore plus souvent.


Quel serait votre message sur un salon comme Innopolis Expo?

Le numérique c’est très bien mais pas n’importe comment. Nous n’avons pas le choix : demain il faudra faire plus, et mieux, avec moins.

Nous ne pouvons qu’encourager une ingénierie basée sur les standards publics internationaux ouverts, pour garantir interopérabilité et rétrocompatibilité.
Disposer d’une infrastructure numérique modulaire est une nécessité, c’est la seule façon de pouvoir joindre le temps long de son exploitation dans le bâtiment ou sur le territoire qu’elle équipe, avec le temps court d’utilisation des services numériques, afin d’éviter son renouvellement incessant et récurent.


C’est dans cet objectif qu’Ingetel a développé depuis plus de 15 ans, le modèle breveté d’infra-réseau modulaire EcoFlex’IT pour les bâtiments et territoires, basé exclusivement sur les standards publics internationaux, ouvert à tous les acteurs et permettant d’abaisser le bilan carbone des infrastructures et la quantité de composants de 80%,de diviser la consommation du réseau par 2 et de reverser
environ 1% des superficies d’un bâtiment d’activités, aux surfaces utiles, par la suppression des locaux techniques IT.

La modélisation, la modularité et l’amovibilité de notre modèle ouvre la faculté de commercialiser l’infrastructure réseau comme un service d’acheminement de liaison et de connexion que l’on paie à l’usage, constituant ainsi en nouveau modèle économique de services dans ce domaine.

Les bureaux d’études sont des acteurs indépendants des industriels et opérateurs, ce qui est un gage d’objectivité dans les prescriptions apportées, faire appel à eux pour définir un projet numérique est une nécessité si l’on veut éviter le parti pris des industriels et opérateurs dans ce domaine.

La formation des acteurs au numérique est également un impératif urgent, il n’y aura pas de numérique administré, sécurisé et piloté, sans former les principaux acteurs de son déploiement et de son exploitation, que sont les électriciens et les installateurs/intégrateurs courants faibles.

Pour un numérique durable et éco-responsable, il n’y a rien à inventer, les technologies existent, il suffit de les maitriser pour définir les projets, les mettre en œuvre et les exploiter.